Podcast (2-5) : Zéro déchet : Zéro utilité ? (avec Hélène d’Edeni)

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Zéro déchet : zéro utilité ? On va parler de zéro déchet. C’est une grande question dans les milieux écolos où on voit tout le monde se mettre au zéro déchet, égérie des petits gestes. On va essayer de démêler les imaginaires et croyances autour de ce mode de vie, de voir ses effets positifs mais surtout ses limites indépassables. Pour cela on reçoit Hélène de Vestele, fondatrice d’Edeni qui fait des conseils pour passer à « l’action zéro waste »… en entreprise.

Dans ce podcast, nous faisons connaissance avec Hélène, son parcours personnel et professionnel, son évolution sur les questions environnementales. Elle évoque ses désillusions progressives, son rejet de la culture dominante, et ses tentatives pour résister. Quel regard sur la violence du système, des institutions, de l’économie et comment en parler avec les autres dans un parcours de prise de conscience ? La philosophie du zéro déchet est-elle un échappatoire qui mène au retrait dans une impasse ? Ou bien est-ce une entrée possible pour commencer à critiquer la société à l’origine du déchet, une déconstruction qui mène jusqu’à la lutte ? Quelles mises en garde pour ne pas se perdre dans la recherche absolue de pureté militante ?

NB : Petite correction. Edeni n’est ni un label zéro déchet, ni un cabinet de conseil. C’est un collectif qui crée « des formations pour comprendre les nécessités de changer de paradigme », et étudie les liens entre thèmes très variés (finance, herboristerie, écoféminisme, zététique…) dont le zero waste comme porte d’entrée. 

 

 

 

 

1 Comment
  • Gaëtan J
    Posted at 16:36h, 19 mars Répondre

    Merci beaucoup pour ce potcast, je découvre Hélène avec un grand bonheur.
    Je partage pleinement sa vision : la somme des petits gestes ne feront pas la rupture dont on a besoin, mais ils sont un point d’entré très intéressants (indispensable ?) pour faire évoluer les visions et rendre la nécessaire radicalité audible.
    Nous avons le besoin urgent de lutter, mais aussi de soldats. Et on ne devient pas soldat engagé d’un claquement de doigt.
    Ça me fait penser à l’ami Rob Hopkins qui a fait grossir le rang des acteurs des villes en transition en commençant par l’approche de la bonne bière locale. 🙂

    Continuez !

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