Podcast (1-11) : Limites de l’écologie citoyenne (avec Juliette, Julien et Cemil)

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Quelle serait la victoire pour le mouvement climat ? C’est certainement un point aveugle de notre mouvement, cette question si mal posée qu’elle nous rend pour l’instant irréconciliables à l’intérieur même de ce mouvement. Si on ne la pose pas correctement, impossible de réfléchir, impossible d’être stratèges, impossible de gagner.

 

Un mouvement de résistance doit avoir comme objectif à long terme la résolution de ce problème, et donc le démantèlement des systèmes qui en sont à l’origine. Et par quels moyens nous allons démanteler ces systèmes. Nous discutons avec Juliette (La meuf avec les mots), Julien (de la chaîne Demos Kratos) et Cemil (de la chaîne Cemil choses à te dire). Ce podcast a été inspiré par deux vidéos tournées sur le Camp Climat d’Alternatiba, ANV-COP21 et Les Amis de la Terre : « Il est E̶n̶c̶o̶r̶e plus temps » (réalisée par le JTerre) et « Non-violence : Peut-on être populaire et radical ? » (réalisée par Demos Kratos).

 

QU’EST-CE QUE L’ÉCOLOGIE CITOYENNE ?

 

Dans sa vidéo  Julien dit : « Ce n’est pas tant qu’ils [les groupes non-violents] n’ont pas réussi à déranger ce sommet, ils ne l’ont pas voulu.» C’est une phrase qui résonne énormément avec la critique que l’on peut justement faire des organisations citoyennistes. Nous avions déjà défini ce qu’était le citoyennisme, mais c’est toujours bien de revenir là-dessus, car c’est une idéologie qui ralentit et mine notre mouvement.

Citoyen·ne : Personne jouissant, dans l’État dont il relève, des droits civils et politiques, et notamment du droit de vote.
Citoyennisme : L’idéologie libérale mettant le citoyen au cœur du renforcement de l’État, comme un moyen de lutter contre le capitalisme.

 

Le citoyennisme est une forme de contestation qui apparaît dans un contexte où la révolution a été mise de côté, une contestation qui ne remet pas en cause l’exploitation qui elle, suit son cours.
L’écologie citoyenne est une idéologie produite par des groupes ou organisations n’ayant pas de réelle perspective de dépassement du capitalisme. Là où des groupes résistants voudraient construire en parallèle des institutions de la destruction, de l’État, du capitalisme, et passer à l’offensive contre ces institutions, les groupes évoqués dans la vidéo légitiment ces institutions comme étant les seules à pouvoir régler le problème (dont elles sont pourtant à l’origine). Ils et elles ne s’opposent pas à l’État car ils et elles voudraient s’en servir. Comment est-ce possible que ces personnes continuent de penser qu’on pourra sortir du capitalisme, du système qui détruit le monde en passant par ses institutions ? Et le veulent-elles vraiment ?

 

QU’EST-CE QUE LA RADICALITÉ ?

 

On entend beaucoup ce mot, il y a presque un effet de mode, mais très peu souvent défini. Beaucoup d’organisations ou d’individus libéraux se proclament radicaux parce que c’est vendeur. Mais qu’est-ce que la radicalité pour un mouvement de résistance ? Au lieu de s’en tenir au lieu commun que la radicalité c’est de remonter aux « racines », on propose la définition suivante : Les radicaux, les résistant·es radicaux et radicales s’opposent aux systèmes d’oppression, comme le Capitalisme, l’État, le Patriarcat, le racisme etc. Ils et elles veulent démanteler ces systèmes et leurs institutions car ils les considèrent comme injustes et oppressifs.

Les libéraux, ou citoyennistes, au contraire, veulent jouer leur bon rôle de citoyens et citoyennes, et se servir des institutions pour une transformation sociale. Ces personnes ne considèrent pas les institutions comme mauvaises, elles ne voient pas ou ne veulent pas voir que des institutions comme le Marché, l’État, le système judiciaire, reproduisent à grande échelle des oppressions de classe, de genre, de race… Ils et elles se placent donc souvent comme des intermédiaires, qui seraient, eux, capables de gérer les institutions de façon plus éthique, prendre des décisions plus justes, mieux gérer un existant qui n’est pas foncièrement mauvais. Les radicaux ne veulent pas évoluer au sein d’un système d’oppression avec le plus d’intégrité personnelle, mais veulent démanteler le système en question. Les libéraux citoyennistes n’ont pas pour objectif de dépasser le capitalisme, les radicaux oui.

 

QUELLES SONT LES LIMITES DE L’ÉCOLOGIE CITOYENNE ?

 

On aimerait évidemment ne pas critiquer d’autres écologistes, mais parfois ça va trop loin. Pourquoi et comment ça ?

En 2015, les principaux représentants de la destruction du monde on négocié les accords de Paris sur le climat. Loin d’avoir produit quoi que ce soit d’utile pour réduire les émissions de GES, ils ont surtout créé un battage médiatique pour sauver les apparences, ne surtout pas remettre en question la dynamique de croissance capitaliste, et signé des accords non-contraignants. Les lobbyistes ont récolté des milliards d’euros de subventions pour les soi-disantes « énergies vertes », qui ne sont qu’une nouvelle forme de destruction, de pollution, et d’exploitation, avec la bénédiction de certaines organisations soi-disantes « écologistes ». Certaines ONG ont essayé de donner à tout ça une allure positive, par des actions symboliques et des déclarations d’auto-congratulation et de succès. Alors que dans le même temps, elles ont condamné de courageux·ses manifestant·es qui ont bravé l’interdiction de manifester imposée par l’État d’urgence à Paris le 29 novembre 2015. Ces ONG ont non seulement annulé leur propres manifestations mais ont critiqué les autres activistes résistant·es : plutôt que de soutenir les 100 personnes arrêtées, une puissante organisation du mouvement climat a déclaré que « ces personnes ne sont pas affiliées au mouvement climat ».

Depuis cette COP, c’est le même problème qui revient encore et toujours, jusque dernièrement au contre-sommet du G7 au Pays Basque, où la plateforme se félicite d’une « réussite » après s’est totalement désolidarisée des manifestant·es les plus déterminé·es.

De l’aveu même des lobby du pétrole, ce sont bien les groupes radicaux qui représentent la plus grande menace pour l’État et l’industrie. Le pouvoir va tout faire pour faire taire cette contestation et les séparer du reste de la population. Notamment en simulant le dialogue et le changement avec certains groupes libéraux d’écologie citoyenne. Si ces citoyennistes s’assoient dans les palais et les mairies pour discuter, ce n’est pas parce qu’ils sont « respectables et légitimes », c’est parce que
Le pouvoir a peur des radicaux et veut mettre un terme à la colère
Le pouvoir utilise les éléments les plus dociles et inoffensifs.
Le mouvement de résistance écologiste a besoin d’une diversité de tactiques, ce qui implique entre autres certaines actions pacifistes symboliques. Mais si ces activistes pacifistes symboliques dénigrent les actions et risques pris par les militant·es les plus radicaux, non seulement ils se coupent de la force qui leur permettrait de négocier, mais ils mettent en danger les radicaux qui se retrouvent isolés du reste de la population.

Les institutions n’organiseront jamais leur propre destitution, et ne prendront aucune décision réellement contraignante pour leur fonctionnement. En s’associant constamment avec le pouvoir en place, les organisations libérales se condamnent à mener des actions inefficaces concernant le démantèlement des institutions et des mécanismes d’oppression, même si, certes, elles peuvent être de super coups de communication ou galvaniser les militant·es, permettent des rencontres, etc.

Du fait de cette association, les organisations libérales sont redevables des personnes, groupes, entreprises, gouvernements qui les financent. Elles sont donc incapables d’accueillir, mais pas non plus de soutenir des militant·es et des actions plus radicales, qui voudraient sortir du cadre proposer pour mener des actions efficaces. C’est aussi vrai dans leur communication: Elles sont incapables de nommer clairement l’ennemi, les causes dans leur globalité, de proposer des actions et des stratégies efficaces, car elles ne peuvent (et ne veulent peut-être) pas couper la main qui les nourrit. Finalement, ces organisations ont le plus souvent pour effet de subventionner et donner du crédit à tout ce qui se revendique du développement durable (c’est-à-dire subventionner ces mêmes personnes qui détruisent le vivant). Ces organisations font donc malheureusement perdurer en partie le problème, tout en induisant des militant·es en erreur.

Si l’on regarde l’histoire des associations écologiques ces 50 dernières années, il est probable que les réelles victoires (qui ont permis un ralentissement de l’écocide) se comptent sur les doigts de la main alors que les ONG et autres associations revendiquent constamment des « victoires » qui n’en sont pas. Il est impératif de poser la question des objectifs réels de ces organisations.

 

QUELLE POSITION PAR RAPPORT AUX ORGANISATIONS MODÉRÉES ?

AUX ALLIÉES POTENTIELLES ?

 

Un mouvement de résistance ne peut réussir que s’il reste uni, soudé face à l’adversaire. Aujourd’hui ce n’est pas le cas. De nombreuses organisations libérales (même si elles se prétendent radicales), divisent notre mouvement entre les bon·nes manifestant·es et les mauvaises. Le dialogue n’est plus qu’un combat de communication,  et ces organisations sont plus enclines à dialoguer avec les représentants du pouvoir qu’avec les radicaux.

De l’autre côté, certain·e·s radicaux·les fustigent des actions pacifistes qui sont pourtant essentielles.
Le dialogue entre les groupes modéré·es et radicaux est rendu très difficile, pourtant nous avons besoin des deux. Comment dialoguer sans diviser ? Il n’est pas question de seulement critiquer le mouvement climat. Nous voudrions rappeler que si nous sommes toutes et tous embarqué·es dans un mouvement de résistance, alors nous avons besoin de stratégies diverses et complémentaires. Mais pour s’unir et partager un même objectif, il faut d’abord prendre conscience de faire face à un ennemi commun : le capitalisme. Un mouvement de résistance entre en conflitc ontre un système d’oppression et ne cherche pas à gérer ses institutions, mais les à démanteler.

 

HYPOCRISIE

 

Voilà ce que déclarent certains leaders d’organisations citoyennes libérales : « Nous touchons aujourd’hui un public plus large qu’on doit accueillir. Il est important que chacun puisse trouver sa place avec différents niveaux d’engagement » ou encore : « Il ne faut pas voir cela de façon pyramidale mais plutôt par cercles connectés les uns aux autres. Je ne veux pas perdre mon temps ni mon énergie à convaincre un collectif qui a envie de faire des actions violentes. Il ne faut pas chercher à uniformiser la lutte. Mieux vaut mener la bataille de différentes façons et avancer au lieu de perdre du temps à savoir qui a raison. » (source)

Pourtant, quand on regarde les documents internes de ces organisations (comme ici ou ici) ce qu’elles imposent réellement à leurs militant·es est à l’opposé de leurs discours de façade. En pratique, ils interdisent aux activistes les paroles ironiques, les moqueries, ou même de hausser la voix en cas de répression policière. Ils interdisent aussi de mal regarder les agents de police, comme si un regard pouvait blesser un police surentraîné à taper du gauchiste et suréquipé pour mater la plèbe. Ils liment les griffes de la contestation sociale et de la force populaire. Mais là où c’est encore plus grave, c’est qu’ils dénigrent les autres, et les dénoncent littéralement. Ils appellent à la délation des autres activistes ! Dans un document circulant dans les manifestations on lit :
Si vous voyez des personnes qui se masquent le visage, prévenez les supérieurs.
Si vous assistez à une dégradation de biens, faites interface entre l’objet visé et les personnes qui dégradent
Isolez ces activistes, créez un cordon pour les séparer du reste de la manifestation
Dissuadez le passage à l’acte, et si ce n’est pas possible, dénoncez-les
En cas de charge policière, votre hiérarchie vous demandera éventuellement de vous asseoir par terre
Bref, on a du mal à faire la différence entre ces indications, et ce que demanderaient de faire la police. Ce n’est pas un comportement de résistant·es, mais plutôt de flic bénévole et ce comportement ne respecte absolument pas les différents niveaux d’engagements, alors que c’est pourtant ce qu’ils se vantent de faire publiquement. Cette hypocrisie doit être dénoncée.

 

MASSIFICATION,  RAPPORT DE FORCE ET DIVISION

 

Les organisations citoyennistes libérales répètent sans cesse qu’elles veulent massifier le mouvement pour augmenter le rapport de force. Certes il faut être plusieurs pour s’organiser politiquement, recruter et résister. Nous avons d’ailleurs mis en ligne un podcast sur cette tension organisationnelle entre grand et petit. Mais massifier pour massifier peut difficilement être qualifié de stratégie pertinente. À part s’il s’agit de constituer un électorat, donc de créer un parti à la conquête du pouvoir de l’appareil d’État par les urnes, la massification ne peut être l’objectif principal d’un mouvement. Pourtant historiquement, la taille d’un mouvement a en réalité peu d’impact sur ses chances de réussite.

Un rapport de force doit être instauré et amplifié, car le pouvoir ne comprend que la force. Cette force peut être politique, sociale, économique et/ou physique, mais c’est toujours de la force. La force non-violente et les stratégies électoralistes sont limitées en partie pour une raison simple : la quantité de force par déployée par un·e individu non-violent·e est si faible qu’il faut des dizaines, des centaines de milliers de personnes impliquées dans une lutte pour commencer à ressentir quelques effets. Mais du coup c’est la course à la massification, la course aux médias, l’épuisement.

Là où les citoyennistes libéraux nous tirent une balle dans le pied, c’est quand ils vont s’asseoir à la table des destructeurs du monde pour papoter et leur servir de caution, alors qu’ils refusent de s’asseoir à la table des organisations plus radicales. Ils et elles tombent dans le piège de la cooptation..

Comme évoqué dans le paragraphe La leçon de Stonewall de nos notes de lecture de Full Spectrum Resistance :

“ C’est une leçon qui concerne à la fois les libéraux et les radicaux. D’importants progrès peuvent être réalisés en combinant action et organisation. Nous avons déjà vu que les libéraux ne comprennent pas le rôle clé des militants radicaux dans un mouvement de résistance. Ok. Mais de leur côté, trop souvent les militants radicaux ne comprennent pas le rôle important que des organisations modérées peuvent jouer dans un changement radical.
Certes, l’activisme militant est essentiel, indispensable pour une résistance victorieuse. Mais pour gagner du territoire, les gains obtenus par le militantisme le plus offensif doivent être incorporés dans des organisations durables et dans la vie de tous les jours. La critique est valable pour les militants comme pour les modérés les deux doivent sérieusement apprendre à s’écouter et comprendre le rôle clé de chacun dans cet effet de cliquet : les petites organisations militantes offensives poussent la résistance en avant, et les grands groupes modérés défendent et consolident les gains ainsi obtenus.”

L’unité fait la force et les citoyennistes libéraux ne jouent pour l’instant pas assez le jeu. Ils et elles pourraient par exemple faire en sorte d’être sûrs d’être mandaté·es par tous les groupes écologistes résistants avant d’aller négocier. Ou bien quand ils et elles sont sommé·es de se prononcer pour ou contre les actes de sabotage (par les grands médias par exemple), plutôt que de jouer les bons élèves, ils et elles pourraient plutôt focaliser leur discours sur l’urgence de la situation, dénoncer la violence de la police (comme cela a été le cas lors de la marche pour le climat du 21 septembre), du mode de production capitaliste, du patriarcat, du racisme, etc. Ils et elles pourraient aussi rappeler que quelques vitrines cassées ne sont pas grand chose comparées aux vies détruites chaque jour par ce système mortifère.

Ainsi, sans qu’ils et elles n’aient à s’engager dans des actions risquées tout, et en laissant la possibilité à d’autre de le faire, c’est-à-dire en adoptant un comportement de solidarité, le rapport de force serait décuplé. Et notre mouvement de résistance pourrait augmenter ses chances de gagner, c’est-à-dire mettre fin à l’écocide en cours.

 

Liens

JTerre, Il est E̶n̶c̶o̶r̶e plus temps »

Demos Kratos, Non-violence : Peut-on être populaire et radical ?

Reporterre, Au camp climat, plus de militants et plus déterminés

Union communiste libertaire, De quoi le citoyennisme est-il le nom ?

Désarmons-les ! Quand Bizi, ANV & Co se rendent complices de l’État

Lundi matin, Le pire contre-sommet de l’histoire

Acta, En finir avec l’écologie policée et policière

Gelderloos Peter, Comment la non-violence protège l’État

Submedia / Stimulator, Ce n’est pas votre mouvement pour le climat

Alain C. L’impasse citoyenniste

Aric McBay, Full Spectrum Resistance

Edgy politics, Onestprêt, écologie citoyenne : une impasse ?

 

6 Comments
  • plop
    Posted at 17:53h, 22 septembre Répondre

    Je vous envoie, depuis mes interstices, depuis ma débâcle et mes tâtonnements communaux, mes plus sincères salutations. Voilà des discussions rafraîchissantes; et ce n’est pas un luxe en période de canicule.

  • Mardi
    Posted at 05:40h, 23 septembre Répondre

    Merci…J’étouffais.
    Quand le principe se met en place au détriment du principal ou que l’on confond les outils avec les objectifs.
    A Grenoble, nous avons marché samedi, nous avons marché là où nous ne « dérangions » personnes, nous avons marché entre nous. Je me suis sentie inutile comme lors de la marche de janvier.

    • Mardi
      Posted at 05:42h, 23 septembre Répondre

      °personne

  • David
    Posted at 19:45h, 24 septembre Répondre

    Très bons sujets, et des interventions intéressantes. Merci, en espérant qu’évolue rapidement cette approche + radicale (structurelle) malgré le réel lag culturel existant et donc pas de réelle masse critique et informée (nécessaire, selon moi). Le rôle premier de tout mouvement activiste écologiste humaniste etc est de réaliser que nous sommes toujours dans une « phase éducationnelle »… en quête de réponses et de lumières.. et donc ce qu’il faut faire en priorité c’est informer factuellement sur le système dégénéré et obsolète en question.. démonter la machine et expliquer l’antidote au modèle en place, par la logique (ce que faisait TZM zeitgeist, il y a des années) et c’est seulement à partir de là qu’on pourra envisager de vraies mobilisations et actions conscientes
    Peace/ on espère!

  • Jo'
    Posted at 01:47h, 30 septembre Répondre

    Salut, je me posais une question, à la fin (vers 43:40) vous dîtes « La multiplicité des stratégies est essentielle à la lutte, on doit tou·te·s être solidaire, ça implique de reconnaître qu’une lutte qui s’attaque aux infrastructures est nécessaire, et qu’on doit être solidaire des personnes qui participent à ces stratégies là »

    De quelle lutte vous parlez exactement ? Quel combat ? Quel groupe ? Qu’est ce que vous appelez une « lutte qui s’attaque aux infrastructures » ? (des exemples concrets, pas juste des réflexions théoriques svp…)

    Merci d’avance.

    • Anonyme
      Posted at 17:30h, 06 octobre Répondre

      Je pense que la réponse à ta question se trouve dans les épisodes sur Full Spectrum Resistance : il s’agit par exemple de sabotages d’infrastructures (on peut penser à une infrastructure minière ou industrielle, ou bien une ferme industrielle, ou bien la mise hors service d’engins qui détruisent un écosystème comme des bulldozers etc dans le cas de la déforestation, ou pour le l’état et le capitalisme empêcher la tenue de leur agenda, ou bien détruire matériellement leur supports -sièges d’entreprises ou autre…)

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